J'ai parlé dans un précédent billet de la rue de l'Ermitage, et non loin de cette rue, il y a la Cité de l'Ermitage.
Cet endroit de Paris est exceptionnel. On emprunte tout d'abord une rue étroite, on se retrouve sur une petite place, et ensuite il y a différents passages.
Dès que l'on est Cité de l'Ermitage, on est plongé dans une autre époque. J'avais l'impression d'être dans les années 50. Les façades anciennes, les pavés, les petits jardins, on se croit dans un décor de cinéma.
Ces maisons surannées, ces jardins plutôt en friche, tout est étonnant. C'est réellement un lieu chargé d'histoire et plein de charme.
J'ai en plus eu droit à un accueil chaleureux par un chat irrésistible !
Ce chat-chien à la tête de lynx s'est précipité sur moi, et c'était parti pour les caresses. Il se couchait sur le dos et j'avais du mal à le photographier car il ne voulait pas que je m'éloigne !
Au bout d'un moment j'ai quand même pu le prendre en photo.
Je ne connais pas la race de ce chat mais je sais maintenant que je veux le même !
La végétation doit être abondante au printemps et il est possible qu'elle masque quelque peu les façades. Je suis donc tombé à la bonne période.
lundi 28 février 2011
dimanche 27 février 2011
Des pierres qui prennent vie ou forme
De temps en temps, j'aime bien détourner certains objets, ou tout simplement imaginer des formes et des couleurs.
J'ai ramassé ces pierres cet été dans un ruisseau où le courant de l'eau était fort.
Avec le courant, les pierres se sont peu à peu arrondies, presque déformées.
Après avoir tourné et retourné ces pierres dans tous les sens, j'ai tenté de les assembler, ou tout simplement de les colorer pour leur donner vie. J'ai imaginé une grenouille, la tête d'un éléphant, des pieds...
J'ai préféré peu les colorer pour qu'elles gardent un côté nature.
Le plus amusant fut d'imaginer le bonhomme. Lui trouver des bras et des jambes ne fut pas si simple. Je précise que je n'ai pas du tout limé ou taillé la moindre pierre. D'ailleurs je pense que cela se voit.
C'était l'été, je ne savais parfois pas trop quoi faire de mes journées, alors pourquoi ne pas laisser courir mon imagination. C'est un peu enfantin comme démarche, mais pourtant, je ne pense pas être atteint du syndrome de Peter Pan ! Et puis, ça fait de sympathiques souvenirs de vacances.
Une grenouille
Un éléphant
Un bonhomme
Une bouche
Des pieds
Un chien
J'ai ramassé ces pierres cet été dans un ruisseau où le courant de l'eau était fort.
Avec le courant, les pierres se sont peu à peu arrondies, presque déformées.
Après avoir tourné et retourné ces pierres dans tous les sens, j'ai tenté de les assembler, ou tout simplement de les colorer pour leur donner vie. J'ai imaginé une grenouille, la tête d'un éléphant, des pieds...
J'ai préféré peu les colorer pour qu'elles gardent un côté nature.
Le plus amusant fut d'imaginer le bonhomme. Lui trouver des bras et des jambes ne fut pas si simple. Je précise que je n'ai pas du tout limé ou taillé la moindre pierre. D'ailleurs je pense que cela se voit.
C'était l'été, je ne savais parfois pas trop quoi faire de mes journées, alors pourquoi ne pas laisser courir mon imagination. C'est un peu enfantin comme démarche, mais pourtant, je ne pense pas être atteint du syndrome de Peter Pan ! Et puis, ça fait de sympathiques souvenirs de vacances.
Une grenouille
Un éléphant
Un bonhomme
Une bouche
Des pieds
Un chien
vendredi 25 février 2011
Paris, le printemps arrive !
Pour le soleil, les parisiens vont attendre encore un peu. Mais par contre, au niveau de la verdure et des fleurs, nous sommes gâtés ! Je ne sais pas si je suis le seul à le penser, mais il me semble que cette année la nature est précoce.
En ce moment je travaille pour une styliste qui a son atelier dans le 20e arrondissement.
C'est un bonheur de travailler avec elle car elle me demande mon avis. Je suis vraiment impliqué dans ses créations. Et oui, en général, on demande rarement son avis à un mannequin !
Hier, pendant ma pause, je suis allé faire un tour à la Villa de L'Ermitage et à la Cité Leroy, deux très belles petites ruelles à l'esprit champêtre.
La pluie venait enfin de prendre congé ! J'ai eu le plaisir de découvrir de jolies fleurs, une végétation abondante, des couleurs, et même un nid ! C'était assez étonnant car il n'était pas en hauteur.
Ces jolies fleurs encore gorgées d'eau étaient ravissantes.
J'ai pris beaucoup de plaisir à observer cette nature qui peu à peu se réveille.
En ce moment je travaille pour une styliste qui a son atelier dans le 20e arrondissement.
C'est un bonheur de travailler avec elle car elle me demande mon avis. Je suis vraiment impliqué dans ses créations. Et oui, en général, on demande rarement son avis à un mannequin !
Hier, pendant ma pause, je suis allé faire un tour à la Villa de L'Ermitage et à la Cité Leroy, deux très belles petites ruelles à l'esprit champêtre.
La pluie venait enfin de prendre congé ! J'ai eu le plaisir de découvrir de jolies fleurs, une végétation abondante, des couleurs, et même un nid ! C'était assez étonnant car il n'était pas en hauteur.
Ces jolies fleurs encore gorgées d'eau étaient ravissantes.
J'ai pris beaucoup de plaisir à observer cette nature qui peu à peu se réveille.
mercredi 23 février 2011
Paris et moi, en noir et blanc
Le noir et blanc et moi, nous avons toujours été bons amis. J'aime beaucoup les photos en noir et blanc. Et en ce moment ça tombe plutôt bien, car sur Paris, les couleurs se font ternes. Pour le ciel bleu, il va falloir attendre encore un peu !
Ces derniers jours je ne rêve que de ciel bleu et de soleil (si il y a la mer en plus c'est le paradis). J'ai eu plusieurs invitations pour aller au ski, mais merci, non merci ! La neige, le froid, les gants et les bonnets, les glissades, j'ai donné. À Paris nous avons eu ça et c'était interminable.
J'ai même des amis qui cet hiver ont fait de la luge à Montmartre ! Rue de Ménilmontant, ça peut très bien fonctionner également.
Au fil de mes castings et promenades, je prends en photo Paris et alentours sous tous les angles, et certains coins se prêtent très bien au noir et blanc.
La grande Dame de Monsieur Eiffel est souvent très belle sans les couleurs.
j'ai moi aussi eu droit à une séance photo, noir et blanc. J'ai beaucoup aimé travailler avec ce jeune photographe plein de talent.
je vois en général la vie en couleurs, et d'ailleurs plutôt en couleurs vives, mais parfois, un peu de noir et blanc me convient très bien.
Ces derniers jours je ne rêve que de ciel bleu et de soleil (si il y a la mer en plus c'est le paradis). J'ai eu plusieurs invitations pour aller au ski, mais merci, non merci ! La neige, le froid, les gants et les bonnets, les glissades, j'ai donné. À Paris nous avons eu ça et c'était interminable.
J'ai même des amis qui cet hiver ont fait de la luge à Montmartre ! Rue de Ménilmontant, ça peut très bien fonctionner également.
Au fil de mes castings et promenades, je prends en photo Paris et alentours sous tous les angles, et certains coins se prêtent très bien au noir et blanc.
La grande Dame de Monsieur Eiffel est souvent très belle sans les couleurs.
j'ai moi aussi eu droit à une séance photo, noir et blanc. J'ai beaucoup aimé travailler avec ce jeune photographe plein de talent.
je vois en général la vie en couleurs, et d'ailleurs plutôt en couleurs vives, mais parfois, un peu de noir et blanc me convient très bien.
lundi 21 février 2011
Vladimir Volegov et ses femmes sublimes
Les tableaux de Vladimir Volegov ressemblent à des photos de mode. Il peint des femmes toujours élégantes et fines, dans des décors somptueux.
Sa peinture est réaliste, presque photographique. Les muses du peintre, qui ressemblent à des mannequins, évoluent dans un univers serein et coloré.
Vladimir Volegov est un peintre russe. Il commence à peindre dès l'âge de 3 ans.
Après avoir fréquenté une école d'art, il est admis à l'Institut polygraphique de Lvov.
Il va travailler pour différentes maisons d'édition russes afin de réaliser des affiches et des pochettes de CD. Il continuera cependant à peindre et à exposer ses œuvres.
En 1990 il part en Europe, à Berlin, Vienne, et gagne sa vie en peignant des portraits dans la rue.
Son art va évoluer, et il va rapidement devenir un peintre recherché. Il travaille aujourd'hui avec la maison d'édition américaine : Soho Éditions.
J'aime beaucoup les œuvres de cet artiste. Il peint aussi de très belles scènes qui représentent des enfants avec des animaux. J'ai choisi dans ce billet de mettre l'accent sur ces si jolies femmes.
Voici le site internet de Vladimir Volegov : www.volegov.com
Sa peinture est réaliste, presque photographique. Les muses du peintre, qui ressemblent à des mannequins, évoluent dans un univers serein et coloré.
Vladimir Volegov est un peintre russe. Il commence à peindre dès l'âge de 3 ans.
Après avoir fréquenté une école d'art, il est admis à l'Institut polygraphique de Lvov.
Il va travailler pour différentes maisons d'édition russes afin de réaliser des affiches et des pochettes de CD. Il continuera cependant à peindre et à exposer ses œuvres.
En 1990 il part en Europe, à Berlin, Vienne, et gagne sa vie en peignant des portraits dans la rue.
Son art va évoluer, et il va rapidement devenir un peintre recherché. Il travaille aujourd'hui avec la maison d'édition américaine : Soho Éditions.
J'aime beaucoup les œuvres de cet artiste. Il peint aussi de très belles scènes qui représentent des enfants avec des animaux. J'ai choisi dans ce billet de mettre l'accent sur ces si jolies femmes.
Voici le site internet de Vladimir Volegov : www.volegov.com
samedi 19 février 2011
Paris 13e, la rue des Glycines
Le 13e arrondissement me réserve décidément bien des surprises. C'est un quartier de Paris que je connais relativement mal. Je le découvre, et je m'aperçois qu'il regorge de petites rues captivantes.
Le fait d'enchaîner les castings, d'aller à différents rendez-vous, me permet de tomber très souvent par le plus grand des hasards sur des endroits exceptionnels.
La rue des Glycines fait partie de ces lieux assez magiques.
Cette rue fait partie d'un ensemble de petites ruelles appelées la Cité Florale.
Elle est située bien à l'abri des Boulevards et n'est pas très proche du métro. Un endroit secret !
Dans cette ruelle, on se demande vraiment si l'on est encore à Paris ! On a le sentiment d'être à la campagne ou dans une petite rue de Londres.
Il y a de charmantes petites maisons, des petits jardins, les façades sont lumineuses. Le temps s'écoule doucement et sans bruit.
La verdure est déjà bien présente, pour mon plus grand plaisir. J'ai passé un joli moment dans ce Paris surprenant.
Le fait d'enchaîner les castings, d'aller à différents rendez-vous, me permet de tomber très souvent par le plus grand des hasards sur des endroits exceptionnels.
La rue des Glycines fait partie de ces lieux assez magiques.
Cette rue fait partie d'un ensemble de petites ruelles appelées la Cité Florale.
Elle est située bien à l'abri des Boulevards et n'est pas très proche du métro. Un endroit secret !
Dans cette ruelle, on se demande vraiment si l'on est encore à Paris ! On a le sentiment d'être à la campagne ou dans une petite rue de Londres.
Il y a de charmantes petites maisons, des petits jardins, les façades sont lumineuses. Le temps s'écoule doucement et sans bruit.
La verdure est déjà bien présente, pour mon plus grand plaisir. J'ai passé un joli moment dans ce Paris surprenant.
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