J'ai passé mon week-end à 20 kilomètres de Paris, dans la maison familiale. C'est bon de rentrer chez soi, de retrouver son petit monde. Et surtout, de savoir que quoi qu'il arrive, l'accueil sera toujours chaleureux.
Lundi matin, je ne travaille pas, pas de casting, rien, repos. j'ouvre les stores vers 9h, et que vois-je ? De la neige, partout !
Je me prépare rapidement et veux au plus vite aller faire des photos.
À quelques mètres de la maison il y a un grand parc et ce doit être magnifique.
Mon frère dort encore. Il est passionné par la photo, j'hésite à frapper à sa porte. Tant pis, je pars seul.
J'arrive dans le parc et je suis émerveillé. Tout est blanc, immaculé. Je ne peux m'empêcher de penser aux peintures de Monet, Sisley, Caillebotte...
Claude Monet : neige
Le plus beau moment fut celui où j'ai pu m'approcher à quelques centimètres des différents volatiles. À un moment une oie m'a quand même fait comprendre que j'étais un peu trop près en poussant un cri strident !
Le soleil est ensuite arrivé, des instants magiques.
La neige par différents peintres :
Claude Monet : la pie
Alfred Sisley : la neige à Louveciennes
mardi 30 novembre 2010
dimanche 28 novembre 2010
Peintre : Dorothea Sharp
Les peintures de Dorothea Sharp sont une ode à l'enfance, à l'insouciance, au bonheur.
Les coloris sont parfois pastels ou vifs, les compositions toujours étudiées.
Regarder un tableau de cette artiste, c'est faire un retour en enfance, observer une scène pleine de joie et de naïveté.
Dorothea Sharp est née en 1874 à Dartford, en Angleterre.
Elle se passionne pour le dessin très jeune mais c'est à 20 ans qu'elle commence sérieusement à prendre des cours de peinture.
Elle va tout d'abord étudier à l'école d'art de Richmond puis à la Regent Street Academy.
Quelques années plus tard, elle s'installe à Paris ou elle est fortement influencée par le travail des impressionnistes. Elle aime le style spontané et le sens des couleurs de l'impressionnisme.
Après avoir vu les peintures de Van Gogh et Matisse, elle donne à ses tableaux un style plus coloré.
Sharp expose fréquemment ses toiles dans différentes galeries. Elle exposera à la Royal Academy à Londres entre 1901 et 1948.
Elle sera présidente pendant 4 ans de la Société des femmes artistes.
Elle fera en sorte que les femmes puissent avoir une vraie place dans le monde artistique.
Elle s'éteint en 1955 en Angleterre.
Dorothea Sharp peindra des paysages et natures mortes mais l'essentiel de sa peinture représente de jeunes enfants innocents. Elle aime les peindre dans les différentes situations de la vie quotidienne. On peut lui trouver quelques similitudes avec Berthe Morisot.
Les tableaux de cette artiste sont reposants, tout semble facile. Le coup de pinceau est sûr et les couleurs harmonieuses.
Les coloris sont parfois pastels ou vifs, les compositions toujours étudiées.
Regarder un tableau de cette artiste, c'est faire un retour en enfance, observer une scène pleine de joie et de naïveté.
Dorothea Sharp est née en 1874 à Dartford, en Angleterre.
Elle se passionne pour le dessin très jeune mais c'est à 20 ans qu'elle commence sérieusement à prendre des cours de peinture.
Elle va tout d'abord étudier à l'école d'art de Richmond puis à la Regent Street Academy.
Quelques années plus tard, elle s'installe à Paris ou elle est fortement influencée par le travail des impressionnistes. Elle aime le style spontané et le sens des couleurs de l'impressionnisme.
Après avoir vu les peintures de Van Gogh et Matisse, elle donne à ses tableaux un style plus coloré.
Sharp expose fréquemment ses toiles dans différentes galeries. Elle exposera à la Royal Academy à Londres entre 1901 et 1948.
Elle sera présidente pendant 4 ans de la Société des femmes artistes.
Elle fera en sorte que les femmes puissent avoir une vraie place dans le monde artistique.
Elle s'éteint en 1955 en Angleterre.
Dorothea Sharp peindra des paysages et natures mortes mais l'essentiel de sa peinture représente de jeunes enfants innocents. Elle aime les peindre dans les différentes situations de la vie quotidienne. On peut lui trouver quelques similitudes avec Berthe Morisot.
Les tableaux de cette artiste sont reposants, tout semble facile. Le coup de pinceau est sûr et les couleurs harmonieuses.
samedi 27 novembre 2010
Les bizarreries du musée des Arts Décoratifs.
Dans un billet précédent sur ce musée je présentais les œuvres et la situation du musée.
Ce musée est plein de surprises et nous offre des œuvres étonnantes et parfois très drôles. Certaines pièces sont aussi curieusement agencées.
Une chose est certaine, dans ce musée on ne s'ennuie pas, et c'est très bien ainsi.
Un petit tour de ces pièces et objets qui ne laissent pas indifférent :
des bras en plâtre qui sortent d'un mur
une chaise longue... confortable ?
un fauteuil en forme d'homme
un salon 18e avec des boules de plomb en plein milieu
un cône, avec des yeux partout
un fauteuil en forme de corps humain
un salon Louis XVI avec un effet flaques d'eau et de curieuses sculptures
un imposant fauteuil en forme de femme
Ce musée est plein de surprises et nous offre des œuvres étonnantes et parfois très drôles. Certaines pièces sont aussi curieusement agencées.
Une chose est certaine, dans ce musée on ne s'ennuie pas, et c'est très bien ainsi.
Un petit tour de ces pièces et objets qui ne laissent pas indifférent :
des bras en plâtre qui sortent d'un mur
une chaise longue... confortable ?
un fauteuil en forme d'homme
un salon 18e avec des boules de plomb en plein milieu
un cône, avec des yeux partout
un fauteuil en forme de corps humain
un salon Louis XVI avec un effet flaques d'eau et de curieuses sculptures
un imposant fauteuil en forme de femme
vendredi 26 novembre 2010
Cinéma : Potiche de François Ozon
Je sais, je parle de ce film après tout le monde !
J'avais quelques réticences à propos de ce film. Le sujet ne m'emballait pas, ni les acteurs. Je suis pourtant un fan de François Ozon.
Hier avec une amie nous nous sommes décidés à y aller. Et bien, surprise, j'ai passé un excellent, amusant, délicieux moment.
L'histoire du film est simple : nous sommes dans les années 70. Suzanne Pujol est une femme au foyer qui a 2 grands enfants. Son mari est PDG d'une grande entreprise, c'est un homme autoritaire et réactionnaire. Lorsque celui-ci tombe malade, c'est sa femme qui prend les rênes de la société. Et c'est là, que tout commence. Cette femme soumise, terne et guindée se métamorphose en une femme affranchie et moderne.
Bien entendu, la nouvelle Suzanne ne plaît pas au mari et à une partie de son entourage.
Ce film est pour moi, une vraie réussite. Déjà il y a les dialogues : excellents.
Il y a aussi cette époque, les années 70. J'ai été content de pouvoir les vivre à travers les décors, les voitures, les costumes.
Et surtout il y a le casting, absolument parfait.
J'ai adoré Gérard Depardieu en homme amoureux, Luchini est parfait dans son rôle de mari odieux, Karin Viard est formidable (comme toujours), Jérémie Renier très crédible dans le rôle du fils à maman.
J'ai gardé le meilleur pour la fin : Catherine Deneuve. Dans ce film, elle est absolument irrésistible, hilarante. Une vraie découverte. Je ne suis pourtant pas un admirateur de cette actrice, mais là, c'est un sans faute.
J'ai beaucoup ri, et la salle aussi ! C'est fin, léger, ce film est une bouffée d'oxygène. À la fin du film il y a même eu des applaudissements dans la salle.
J'avais quelques réticences à propos de ce film. Le sujet ne m'emballait pas, ni les acteurs. Je suis pourtant un fan de François Ozon.
Hier avec une amie nous nous sommes décidés à y aller. Et bien, surprise, j'ai passé un excellent, amusant, délicieux moment.
L'histoire du film est simple : nous sommes dans les années 70. Suzanne Pujol est une femme au foyer qui a 2 grands enfants. Son mari est PDG d'une grande entreprise, c'est un homme autoritaire et réactionnaire. Lorsque celui-ci tombe malade, c'est sa femme qui prend les rênes de la société. Et c'est là, que tout commence. Cette femme soumise, terne et guindée se métamorphose en une femme affranchie et moderne.
Bien entendu, la nouvelle Suzanne ne plaît pas au mari et à une partie de son entourage.
Ce film est pour moi, une vraie réussite. Déjà il y a les dialogues : excellents.
Il y a aussi cette époque, les années 70. J'ai été content de pouvoir les vivre à travers les décors, les voitures, les costumes.
Et surtout il y a le casting, absolument parfait.
J'ai adoré Gérard Depardieu en homme amoureux, Luchini est parfait dans son rôle de mari odieux, Karin Viard est formidable (comme toujours), Jérémie Renier très crédible dans le rôle du fils à maman.
J'ai gardé le meilleur pour la fin : Catherine Deneuve. Dans ce film, elle est absolument irrésistible, hilarante. Une vraie découverte. Je ne suis pourtant pas un admirateur de cette actrice, mais là, c'est un sans faute.
J'ai beaucoup ri, et la salle aussi ! C'est fin, léger, ce film est une bouffée d'oxygène. À la fin du film il y a même eu des applaudissements dans la salle.
jeudi 25 novembre 2010
Le musée des Arts Décoratifs, Paris 1er
J'étais déjà allé au musée des Arts Décoratifs il y a plusieurs années.
Il y a quelques jours, j'ai décidé d'y retourner afin de peut-être y découvrir de nouvelles œuvres.
Je ne fus pas déçu.
Le musée des Arts Décoratifs est situé dans le pavillon de Marsan, au sein du palais du Louvre. Inutile de dire que le cadre est absolument éblouissant.
Le musée fut inauguré en 1905. Il contient pas moins de 150 000 œuvres dont 6000 sont présentées au public.
On peut y admirer des peintures, du mobilier, de l'art graphique, des jouets, des céramiques... allant du Moyen Age jusqu'au design d'aujourd'hui.
Il y a une impressionnante galerie de bijoux. On peut en voir environ 4000.
J'ai également beaucoup apprécié la galerie des jouets. C'était amusant de retrouver les jouets de mon enfance, notamment la fameuse dictée magique (mon enfance n'est pas si lointaine mais un petit retour de temps en temps ne fait jamais de mal). Et bien sûr il y avait les incontournables ours en peluche, poupées, et jouets Japonais.
Le mobilier est grandiose et il est très intéressant d'observer son évolution au fil du temps.
Réaménagé en 1996, le musée est surprenant car il n'a rien d'un lieu poussiéreux ou rigide.
Il présente des œuvres parfois étranges ou drôles et les pièces sont aménagées d'une manière moderne. Par contre, il faut avoir un sérieux sens de l'orientation. Je ne sais pas qui a conçu le sens de la visite mais on a vite fait de se perdre ou de louper des pièces. Même avec un plan, ce n'est pas évident. Il m'est arrivé de tourner en rond et j'ai pu observer que je n'étais pas le seul.
Je n'ai malheureusement pas eu le temps de tout voir car c'est immense. Ce musée est riche en collections et on y passe un excellent moment.
Informations +++
- Adresse : 107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
- Entrée : 9€ pour l'exposition permanente
- Du musée on a une vue extraordinaire sur Paris. On peut y prendre de très belles photos.
Il y a quelques jours, j'ai décidé d'y retourner afin de peut-être y découvrir de nouvelles œuvres.
Je ne fus pas déçu.
Le musée des Arts Décoratifs est situé dans le pavillon de Marsan, au sein du palais du Louvre. Inutile de dire que le cadre est absolument éblouissant.
Le musée fut inauguré en 1905. Il contient pas moins de 150 000 œuvres dont 6000 sont présentées au public.
On peut y admirer des peintures, du mobilier, de l'art graphique, des jouets, des céramiques... allant du Moyen Age jusqu'au design d'aujourd'hui.
Il y a une impressionnante galerie de bijoux. On peut en voir environ 4000.
J'ai également beaucoup apprécié la galerie des jouets. C'était amusant de retrouver les jouets de mon enfance, notamment la fameuse dictée magique (mon enfance n'est pas si lointaine mais un petit retour de temps en temps ne fait jamais de mal). Et bien sûr il y avait les incontournables ours en peluche, poupées, et jouets Japonais.
Le mobilier est grandiose et il est très intéressant d'observer son évolution au fil du temps.
Réaménagé en 1996, le musée est surprenant car il n'a rien d'un lieu poussiéreux ou rigide.
Il présente des œuvres parfois étranges ou drôles et les pièces sont aménagées d'une manière moderne. Par contre, il faut avoir un sérieux sens de l'orientation. Je ne sais pas qui a conçu le sens de la visite mais on a vite fait de se perdre ou de louper des pièces. Même avec un plan, ce n'est pas évident. Il m'est arrivé de tourner en rond et j'ai pu observer que je n'étais pas le seul.
Je n'ai malheureusement pas eu le temps de tout voir car c'est immense. Ce musée est riche en collections et on y passe un excellent moment.
Informations +++
- Adresse : 107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
- Entrée : 9€ pour l'exposition permanente
- Du musée on a une vue extraordinaire sur Paris. On peut y prendre de très belles photos.
dimanche 21 novembre 2010
Le parc Monceau, Paris 8e
Le parc Monceau a inspiré de nombreux peintres et ça n'a rien d'étonnant.
Ce parc est splendide et j'adore y flâner.
Chose rare et exceptionnelle, il est beau en toute saison. À la limite, c'est à l'automne qu'il est le plus remarquable car grâce à cette abondante et variée végétation, les couleurs sont éclatantes et multiples.
Claude Monet, le parc Monceau
On peut admirer de nombreux arbres rares ou exotiques : un érable âgé de plus de 130 ans et haut de 35 m, un hêtre pourpre, et le plus gros platane de Paris âgé de 170 ans et qui a pour circonférence 7 m !
Il y a également de majestueuses statues d'écrivains et musiciens : Gounod, Chopin, Maupassant... et même une pyramide !
Et enfin, il y a cette monumentale rotonde construite en 1874 qui domine un bassin. Une nuée de canards s'y retrouvent et réclament à manger.
Il règne dans ce parc un grand calme. Il y a de nombreux endroits ou se poser.
C'est sans aucun doute l'un des plus beaux jardins de Paris.
Informations +++
- Adresse : 35 boulevard de Courcelles, 75008 Paris (cela dit il y a 4 entrées).
- la station de métro Monceau est à quelques mètres du parc.
3 tableaux du parc Monceau : 2 de Claude Monet et 1 de Gustave Caillebotte.
Ce parc est splendide et j'adore y flâner.
Chose rare et exceptionnelle, il est beau en toute saison. À la limite, c'est à l'automne qu'il est le plus remarquable car grâce à cette abondante et variée végétation, les couleurs sont éclatantes et multiples.
Claude Monet, le parc Monceau
On peut admirer de nombreux arbres rares ou exotiques : un érable âgé de plus de 130 ans et haut de 35 m, un hêtre pourpre, et le plus gros platane de Paris âgé de 170 ans et qui a pour circonférence 7 m !
Il y a également de majestueuses statues d'écrivains et musiciens : Gounod, Chopin, Maupassant... et même une pyramide !
Et enfin, il y a cette monumentale rotonde construite en 1874 qui domine un bassin. Une nuée de canards s'y retrouvent et réclament à manger.
Il règne dans ce parc un grand calme. Il y a de nombreux endroits ou se poser.
C'est sans aucun doute l'un des plus beaux jardins de Paris.
Informations +++
- Adresse : 35 boulevard de Courcelles, 75008 Paris (cela dit il y a 4 entrées).
- la station de métro Monceau est à quelques mètres du parc.
3 tableaux du parc Monceau : 2 de Claude Monet et 1 de Gustave Caillebotte.
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